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A Movement Of Return

Qui mieux que A Movement Of Return pour lancer la série microcircuit ?

Loin des clichés à l’emporte-pièce, de la prétention de ceux qui croient qu’on leur doit tout et des velléités mercantiles, Frédéric Parquet œuvre désormais en solo après l’aventure Mechanism For People et un album paru chez Les Disques Normal (Never Reach For The Stars – 2011). Sans renier ses premiers amours pour les mélodies fuyantes et sa fascination de longue date pour les architectures sonores patiemment édifiées, il laisse libre cours à ses émotions, à ses états d’âme.

Seul à bord de ce nouveau projet qui sonne pourtant comme un redoutable commando d’artificiers, Half Sin Half Life oscille entre doute, rage et optimisme forcené, entre une réflexion distanciée lorsque les machines prédominent et le ton de la confidence quand le propos est plus intimiste.

Alors que certains mus par des aspirations semblables utilisent les étincelles shoegaze et des fagots new-wave pour allumer un brasier de courte durée, A Movement Of Return opte pour une incandescence de longue haleine et fusionne guitares et machines sans jamais sombrer dans l’emphase et la grandiloquence.

Half Sin Half Life crépite et illumine nos rêves les plus sombres !

Commander Half Sin Half Life

Commander
Voir le teaser de l'album
https://www.youtube.com/watch?v=oCIpsr3GAWA

Tracklisting
  • 01 – Everlasting
  • 02 – Touch
  • 03 – Diamond Tears
  • 04 – Scan In Depth
  • 05 – Heaven=8
  • 06 – Think Or Swim
  • 07 – Blue Areas
  • 08 – Freaky Boy
  • 09 – Moutains
Au sujet de l'album
  • Artiste : A Movement Of Return
  • Titre : Half Sin Half Life
  • Format : CD digipack / digital
  • Référence : mops039 – MC01
  • Distribution physique : monopsone.com / differ-ant (France)
  • Distribution digitale : Les Disques Normal
  • Parution : 30 octobre 2015

Site : A Movement Of Return sur FaceBook Contact label/promo : contact@monopsone.com Contact interview, concerts, … : contact@monopsone.com

La force de ce disque est d’être à la fois assez « pop » dans le sens où il n’est pas difficile d’accès et, sans contenir de ritournelle à siffloter sous la douche, il possède bon nombre de titres assez hypnotiques dont on a bien du mal à se défaire de l’écoute comme notamment « Sink or Swim« , l’endiablé « Freak boy » ou « Blue areas » pour ne citer qu’eux.

A.M.O.R réussit par ailleurs la prouesse (on peut parler de prouesse à ce sujet de nos jours) de ne pas tomber dans la redite et encore moins dans le revival shoegaze / cold wave comme c’est souvent le cas ces temps-ci.

David

Froggy's Delight (chronique octobre 2015)

(…) A Movement Of Return, projet de Fred Parquet, se montre immédiatement séduisant, rapidement addictif et durablement émouvant sur ce premier album.

(…) la voix de Fred Parquet vient accentuer le charme cold-wave des compositions desquelles émergent un romantisme vénéneux encore plus présent sur le « Scan in Depht » puis un peu plus loin sur le sublime « blue areas ».

G.Newman

A découvrir Absolument (chronique octobre 2015)

Ils en parlent

(…) le premier A Movement Of Return mérite son étiquette d’œuvre intimiste, limite labyrinthe mental. Pourtant, à aucun moment il ne sera question de claustrophobie ou d’alliances désabusées. Frédéric Parquet n’a plus l’âge de jouer à se faire peur (et nous, d’ériger les complaintes dark en étendards psychanalytiques). On adore Half Sin Half Life pour cette raison : l’auteur a depuis longtemps pactisé avec ses propres démons, mais en extirpe le soyeux nectar de la douce et vivable mélancolie…

Jean Thooris

Sun Burns Out (chronique novembre 2015)

(…) Formidable disque de tension nocturne, voyage intime en compagnie de guitares rougeoyantes et de machines aux accents glacés, l’album alterne fulgurances surexposées qui nous pètent à la tronche comme une évidence et confidences fraternelles sur fond de brouillard hivernal.

En à peine plus d’une demi-heure AMOR nous laisse sonnés dans un paysage dévasté où seules les ombres de nos souvenirs grisés et les lueurs de quelques promesses non tenues, mais encore en sursis, nous ramènent à la vie. Brillant.

Matthieu Dufour

Pop, Cultures & Cie (chronique novembre 2015)

(…) la musique d’AMOR, expiatoire et solaire, est d’une intensité dévastatrice. Une douloureuse beauté, synthétique et électrique. Cette puissance ravageuse n’est pas veine, elle soutient une somptueuse débauche de décibels, limpide et fulgurante, qui s’envole dans un brillant tumulte.

Yan Kouton

Indiepoprock (chronique octobre 2015)